Recherche

Transversales, interdisciplinaires, éthiques : les pratiques de la recherche en biologie ont connu d’importants changements ces dernières années, conduisant à un bouleversement des connaissances. L’INSB encourage ces nouvelles approches et méthodes en animant plusieurs réseaux nationaux et en soutenant activement l’autonomie de ses jeunes chercheurs.

ATIP-Avenir

Le programme ATIP-Avenir, un tremplin à l’autonomie des jeunes chercheurs

 

Les jeunes chercheurs, souvent moteurs dans les approches pluridisciplinaires requises par la biologie, sont soutenus par l’INSB grâce au programme ATIP-Avenir. Son but est d’aider les jeunes chercheurs à développer des projets de recherche novateurs en toute autonomie. Le programme ATIP-Avenir les accompagne dans la constitution de leur propre équipe de recherche.

Le montant annuel alloué pour le fonctionnement s’élève à 60 000 € par bénéficiaire, avec en complément un CDD de 3 ans pour les lauréats non statutaires, et 2 ans de salaire post-doctoral. Entre 2009 et 2017, 200 lauréats d’un âge moyen de 35 ans ont bénéficié de ce programme, mené conjointement avec l’Inserm.

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Échantillon de peau murine coupé très finement (7 microns), à l'aide d'un microtome, de manière à réaliser des immunomarquages ciblant des protéines d’intérêt. Cette préparation sera visualisée et analysée en microscopie de manière à étudier la structure tissulaire, cellulaire et subcellulaire de cet échantillon. Ce microtome est également utilisé en médecine dans le diagnostic de différentes pathologies.

© Cyril FRESILLON/ICT/CNRS Photothèque

Le programme ATIP-Avenir est un programme de soutien aux jeunes chercheurs pour les aider à constituer une équipe autonome dans les domaines des sciences de la vie et de la santé.

Depuis leur création en 1990 et 2000 respectivement, les deux programmes ATIP (Action thématique incitative sur programme) au CNRS et Avenir à l’Inserm, ont permis à plus de 400 chercheurs (234 pour le CNRS, 172 pour l’Inserm) de constituer leur propre équipe de recherche dans les domaines des sciences de la vie et de la santé. Le programme ATIP-Avenir a débuté en 2009 suite à la fusion des programmes ATIP de l’INSB du CNRS et Avenir de l’Inserm, afin d’aider de jeunes chercheuses et chercheurs en biologie à devenir autonomes.

Les objectifs du programme

  • Permettre à des jeunes chercheurs de mettre en place et d’animer une équipe
  • Promouvoir la mobilité
  • Attirer dans les laboratoires français de jeunes chefs d’équipes de haut niveau

Spécificités du programme

Montant alloué : 270 000 euros répartis en 60 000 euros de fonctionnement par an, le CDD du lauréat pendant 3 ans s’il n’est pas statutaire, et un contrat CDD de 2 ans pour un post-doctorant.
Le programme est d’une durée de 3 ans et peut être prolongé de 2 ans après évaluation.

Des partenaires sont susceptibles de co-financer des projets concernant leurs domaines :

  • L' Agence nationale de recherches sur le Sida et les hépatites virales (ANRS)
  • L'Association française contre les myopathies (AFM)
  • La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer (ARC)
  • La fondation Bettencourt Schueller
  • La Ligue nationale contre le cancer (LNCC)
  • La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca)
  • La Fondation innovation en infectiologie (Finovi)
  • Le Plan cancer
  • Les universités
200 équipes créées (Depuis 2009 et jusqu’en 2017)

Conditions à remplir

Le programme s’adresse aux jeunes chercheurs, enseignants-chercheurs et  aux chercheurs non-statutaires qui remplissent les conditions suivantes :

  • avoir obtenu son doctorat (Ph.D) ou équivalent* il y a plus de 2 ans et moins de 10 ans** à la date d'ouverture de l'appel d'offre,
  • ne pas être bénéficiaire d’un autre soutien destiné aux  jeunes chercheurs (programmes ANR "jeune chercheur" et ERC starting et consolidator grants),
  • le candidat ne devra pas avoir rejoint le laboratoire d’accueil depuis plus de 18 mois* et ne devra pas y retrouver un de ses précédents mentors.


* Des dérogations pourront être accordées aux candidats hospitalo-universitaires
** Des dérogations pourront être accordées pour maternité (1 an par enfant) ou service militaire

Les unités de recherche d'accueil

L’unité d’accueil doit être sous la tutelle du CNRS ou/et de l’Inserm ; elle doit mettre à disposition de l’équipe ATIP-Avenir 50m2 de locaux et permettre l’accès à toutes les facilités, équipements et plateformes du laboratoire.

En l’absence de laboratoire d’accueil, le candidat peut soumettre son dossier et l’équipe ATIP-Avenir CNRS et Inserm l’aideront à identifier une unité de recherche adaptée à son projet.

L’évaluation des candidatures

Dans le cadre d'un appel d'offres annuel, les projets sont évalués par un comité scientifique international composé de 7 sous-comités.

La sélection se déroule en deux temps :

  • une présélection sur dossier,
  • audition pour les candidats présélectionnés.

La liste des candidats retenus avec leurs structures d’accueil est établie conjointement par les directions de l’Inserm et du CNRS.

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Observation de microboutures de rosiers de différents génotypes placées dans un incubateur à 22°c. Elles se développent dans un milieu nutritif constitué de sels minéraux, de sucre, de cytokinine (hormone qui stimule la division cellulaire) mais aussi d'un complexe de fer à l'origine de sa couleur rouge. Les microboutures sont repiquées toutes les 4 à 6 semaines sur un milieu frais. Elles constituent des étapes de projets d'analyse fonctionnelle par transgénèse. Il est possible de les enraciner puis de les transférer sur sol en chambre de culture.

© Hubert RAGUET / RDP / ENS de Lyon / INRA / UCBL / CNRS Photothèque

 

Lancement de l'appel d'offre ATIP-Avenir 2019

Dans le cadre d’un partenariat, l’Inserm et le CNRS lancent un appel d’offres afin de : - permettre à de jeunes chercheur.e.s de mettre en place et d’animer une équipe, au sein d'une structure de recherche en France affiliée à l'Inserm ou au CNRS. Les équipes ainsi créées auront pour vocation de renforcer le dispositif de recherche de la structure d'accueil en développant, de manière autonome, leur propre thématique. - promouvoir la mobilité et attirer dans les laboratoires de jeunes responsables d’équipes de haut niveau.

Date limite de dépôt des dossiers : 15 novembre 2018

Catherine Cavard, Contact CNRS
Christiane Durieux, Contact Inserm

Contact

Catherine Cavard
Chargée de mission scientifique
André Le Bivic
Délégué scientifique

Bioéthique

Faire de la bioéthique une valeur essentielle

 

Le personnel de recherche de l’INSB respecte les principes éthiques et a adopté des règles éthiques strictes, en accord avec la législation et la réglementation françaises et européennes. Le Pôle réglementation et bioéthique de l’INSB accompagne les équipes de recherche dans le questionnement éthique ainsi que la mise en place et le respect de ces règles. Le pôle assure une expertise dans trois grands domaines : les recherches sur l’homme, les modèles animaux et l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés.

Ethique opérationnelle au CNRS

De façon plus générale, quelles que soient les disciplines concernées, des questions d’éthique peuvent être posées par les projets de recherche du CNRS. L’INSB et le Pôle réglementation et bioéthique s’occupent de ces questions d’éthique opérationnelle au CNRS.

Observation d'images obtenues en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) sur la console d'acquisition et de visualisation. © Jérôme CHATIN/CNRS Photothèque

Missions du pôle

  • Suivre l’évolution de la législation et de la réglementation en matière de bioéthique et assurer leur diffusion auprès des laboratoires
  • Répondre aux questions des chercheurs concernant l’éthique et la réglementation
  • Assister les laboratoires dans la constitution des dossiers nécessaires à leur mise en conformité avec la réglementation en vigueur
  • Répondre aux enquêtes émanant du ministère ou d’autres institutions sur les questions relevant de ses domaines de compétence

Activité du pôle

Elle s’exerce notamment dans trois domaines :

  • La recherche avec l’homme
  • La recherche animale
  • L’utilisation confinée d’organismes génétiquement modifiés

Ethique des recherches sur la personne

Utiles dans de nombreux domaines scientifiques (biologie, sciences humaines, sciences de l’ingénierie…), les projets de recherche sur la personne (faisant intervenir des sujets volontaires ou des patients, leurs données ou leurs échantillons) posent des questions d’éthique particulières :

  • Les instances réglementaires

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  • La réglementation à appliquer

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  • Modalités d'application aux unités CNRS

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  • Lois, décrets, arrêtés

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  • Formulaires téléchargeables

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Modèles animaux

Des règles strictes concernant les modèles animaux

Malgré le développement de méthodes alternatives, l’utilisation de modèles animaux à des fins scientifiques reste incontournable sous peine de renoncer à comprendre les mécanismes du vivant. Tous les établissements de l’INSB respectent la réglementation extrêmement rigoureuse préconisée par l’Union européenne pour garantir le bien-être animal : formation et contraintes imposées aux expérimentateurs, aménagement des animaleries, traçabilité des animaux utilisés, etc.

Les projets de recherche faisant intervenir des modèles animaux relèvent d’un cadre éthique bien défini au niveau français et européen.

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Risques biologiques

Les projets de recherche de disciplines variées peuvent présenter un risque biologique (car faisant intervenir des organismes vivants ou des échantillons biologiques présentant des risques de transmission à l’homme) : ils posent des questions de sécurité, de prévention et d’éthique particulières.

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Contact

Alice René
Responsable de la cellule Réglementation et Bioéthique - Chargée de mission institut
Aïcha Bekkar
Assistante
Pierre-Paul Vidal
Chargé de mission scientifique / Promotion interventionnelle - biomédicale
Magali Jacquier
Chargée de mission - Vétérinaire Modèles animaux
Ivan Balansard
Chargé de mission institut - Vétérinaire - Modèles animaux

Infrastructure, réseaux et GIS

Animer des réseaux nationaux

 

La nature des recherches de l’INSB, s’inscrivant dans un contexte interdisciplinaire, impose une mutualisation et un brassage des compétences que seul le travail en réseau rend possibles.

L’INSB soutient ainsi une moyenne de XX GDR (groupements de recherche), qui regroupent des équipes de différentes disciplines autour d’un même objectif scientifique. Ces GDR permettent la mise en commun totale ou partielle des outils et favorisent les échanges de compétences entre chercheurs. Constitués parfois en partenariat avec un ou plusieurs organismes institutionnels, les GDR sont créés pour une durée de quatre ans renouvelable. Ils servent ainsi de tremplin national à l’émergence ou à la refonte de thématiques d’avenir.

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Couches de la paroi d’un grain de pollen de lys observées au microscope à épi-fluorescence. L’intine (la membrane interne de la paroi du pollen) et l’exine (la couche externe réticulaire) apparaissent en bleu par auto-fluorescence. Cette fluorescence bleu-vert, dépendante du pH, a été analysée pour confirmer la présence de composés phénoliques (ou polyphénols) dans la paroi isolée du pollen. Cette image a été soumise à l’édition 2017 du concours d’images de France-Bioimaging (UMS3714-CEMIBIO, CNRS)

© Anna SMIRNOVA / GMGM / UNISTRA / CEMIBIO / CNRS Photothèque

Offrir des plateformes technologiques performantes, évolutives, en réseau

Le développement de nouvelles approches et technologies en sciences est à l’origine des évolutions spectaculaires des sciences du vivant depuis ces vingt dernières années. Ce mouvement se poursuit aujourd’hui pour élargir toujours davantage les champs d’investigation de la vie.

7 infrastructures nationales

L’institut coordonne ou co-anime 7 infrastructures nationales soutenues par le programme d’investissements d’avenir (PIA) :

  • CELPHEDIA / PHENOMIN (Approches phénogénomiques chez les souris),
  • CELPHEDIA / TEFOR (Transgénèse pour les études fonctionnelles sur les organismes modèles),
  • EMBRC (Centre national de ressources biologiques marines)?
  • FBI (France BioImaging en imagerie cellulaire),
  • FRISBI (Infrastructure française de biologie structurale intégrée),
  • IFB (Institut français de bioinformatique),
  • ProFI (Proteomics French Infrastructure).

Exemples

  • Le groupement d’intérêt scientifique IBiSA

En outre, l’INSB participe très activement au GIS IBiSA (Infrastructures en biologie santé et agronomie). Ce groupement d’intérêt scientifique assure une politique nationale de labellisation et de soutien des plateformes et infrastructures en sciences du vivant, via des appels à projets.

  • Infrastructure CELPHEDIA

L’INSB porte l’infrastructure de recherche CELPHEDIA qui assure des missions pour l’ensemble de la communauté nationale des biologistes. Son périmètre d’action s’étend des missions de création (transgenèse), d’élevage, de phénotypage et d’archivage, jusqu’à la distribution de toute une panoplie de grandes classes de modèles animaux ainsi que la formation à l’expérimentation animale. Elle inclut deux infrastructures du programme d'investissement d'avenir (PIA) qui sont PHENOMIN et TEFOR.

Infrastructures nationales

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Groupements d'intérêt scientifique (GIS)

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Interdisciplinarité

Fer de lance de la révolution scientifique en biologie

En ce début de XXIe siècle, la recherche en biologie traverse une période historique de bouleversements, tant dans le champ de ses approches et méthodes que dans celui de ses concepts et objets d’étude. Grâce à l’interdisciplinarité et à l’avancée des technologies, l’INSB est à l’avant-garde de ce mouvement, regroupant en réseaux des compétences complémentaires autour d’objectifs communs.

À la croisée de nouvelles disciplines de recherche

L’INSB se nourrit de l’interdisciplinarité qui est au cœur du CNRS. Plus de la moitié de ses unités sont rattachées à un ou plusieurs autres instituts du CNRS. Cet environnement crée un terreau fertile où les laboratoires peuvent explorer d’une manière nouvelle des espaces de recherche en étant armés d’approches et de concepts issus de différentes disciplines.

Les recherches transversales de l’INSB :

  • Biologie structurale, pharmacologie, biologie de synthèse avec l’INC
  • Mécanobiologie avec l’INP
  • Bio-ingénierie et biotechnologies avec l’INSIS
  • Modélisation avec l’INSMI et l’INS2I
  • Bio-informatique avec l’INS2I
  • Cognition avec l’InSHS
  • Biodiversité et évolution avec l’INEE
  • Étude du cancer avec l’IN2P3
  • Origines de la vie et biologie marine avec l’INSU

L'interdisciplinarité

Les Sciences du vivant ont connu au cours des dernières années des avancées majeures dues au développement de nouveaux outils technologiques. Désormais l’étude du vivant se décline à de multiples échelles et fait appel à un large ensemble de disciplines incluant les mathématiques, la physique, la chimie, la robotique, l’informatique, les sciences de l’environnement, les sciences cognitives et les sciences sociales, autant de disciplines présentent au sein même du CNRS. La mission pour les initiatives transverses et l’interdisciplinarité (MITI) a pour principale mission de coordonner et faciliter l’émergence et le développement de projets intrinsèquement interdisciplinaires entre instituts du CNRS. Les actions de la MITI se déclinent en appels à projets thématiques favorisant des interfaces disciplinaires ciblées, en actions non thématiques encourageant à l’interdisciplinarité ou encore en colloques ou soutiens à des réseaux technologiques ou réseaux métiers.

Mission pour les Initiatives Transversales et Interdisciplinaires (MITI)

Contact

Catherine Rechenmann
Directrice adjointe scientifique
Catherine Cavard
Chargée de mission scientifique

Ethique et modèles animaux

L’utilisation des modèles animaux en recherche est encadrée par une règlementation très stricte, fondée sur une démarche éthique permanente. La règle des 3R, qui en est le socle, est considérée en amont de tout projet scientifique. Elle vise à raffiner les procédures en utilisant les méthodes les moins contraignantes et en optimisant le bien-être animal à chaque étape du projet, à remplacer dès que possible l’utilisation d’animaux par des méthodes substitutives, et à réduire le nombre d’animaux utilisés grâce à des analyses bio-statistiques adaptées. Les recherches menées dans les laboratoires du CNRS respectent ces règles ainsi que le droit animal.

Pour en savoir plus sur la recherche animale au CNRS :

Conférences Jacques Monod

Les instituts des sciences biologiques (INSB) et écologie et environnement (INEE) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ainsi que l'Inserm organisent, chaque année, une série de quatre à six conférences, dénommées "Conférences Jacques Monod" (CJM), consacrées à des thèmes nouveaux en sciences du vivant, en particulier à l'interface de plusieurs disciplines, qu'il s'agisse de biologie fondamentale ou d'applications en biotechnologie, santé, agronomie,etc.

Actualités des conférences Jacques Monod

L'appel d'offre 2019 pour l'organisation de Conférences Jacques Monod en 2020 est en ligne

Contact

André Le Bivic
Délégué scientifique
Nathalie Babic
Assistante

Rencontres "Etonnant vivant"

« Les séminaires du jeudi », les plus âgés d’entre nous en ont gardé un bon souvenir : dans les années 90, des rencontres mensuelles entre jeunes chercheurs et direction du Département des sciences de la vie, appréciées de tous.

En 2018, baptisées « Etonnant Vivant » sous l’auspice de l’ouvrage collectif du même nom qui célèbre et promeut les avancées de notre science, ces rencontres reprennent vie : une fois par mois un chercheur ou une chercheuse, accompagné(e) de collaborateurs de son choix, est invité(e) à un échange informel avec l'équipe de l'INSB, pour discuter de ses travaux et de ses projets, tant de la science que des conditions pratiques de sa réalisation.

Les rencontres « Etonnant Vivant : un moyen de mieux nous connaître, de nous enrichir mutuellement, laboratoires et équipe de direction de l’INSB.

Rencontre avec François Leulier, chercheur à l’Institut de génomique fonctionnelle de Lyon (IGFL).

« Je suis tombé dans la biologie dès le secondaire, grâce à une professeure de SVT parfaitement antipathique mais passionnée et passionnante. Cette triade pleine d'antagonismes a très certainement fait germer en moi la passion qui m'anime pour l'étude des mécanismes du vivant. »

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© Pôle communication INSB - Sarah Granet / CNRS

 

Rencontre avec Jérôme Prado, chercheur à l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, à Bron.

« J’ai l’espoir que mes recherches pourront contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes de l’apprentissage à l’école et ainsi aider les enfants en difficulté. »

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© CNRS / Aurélie Meilhon

 

Rencontre avec Perrine Paul-Gilloteaux, ingénieure de recherche dans la Structure fédérative de recherche en santé François Bonamy et pour l’infrastructure nationale France-BioImaging
 

« En recherche, nous avons la possibilité d’échanger avec des collaborateurs ou collègues de culture scientifique parfois très différente : j’ai l’impression d’apprendre tous les jours. »

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© CNRS / Aurélie Meilhon

 

Rencontre avec Christophe Grangeasse, chercheur dans l'unité "Microbiologie Moléculaire et Biochimie Structurale" (MMSB) à Lyon.

« François Jacob écrivait "le rêve de toute cellule, devenir deux cellules". Dans mon laboratoire, nous essayons de décrypter ce rêve (…) »

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© Lauriane Lecoq

 

Rencontre avec Jean-Philippe Combier, chercheur au Laboratoire de recherche en sciences végétales (LRSV)

« J’ai beaucoup hésité entre des études d’histoire ou de biologie, mais le côté trop littéraire des études d’histoire m’a poussé vers la biologie. »

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© CNRS / Aurélie Meilhon

 

Rencontre avec Carole Escartin, chercheuse au Laboratoire des maladies neurodégénératives

« J’apprécie beaucoup l’encadrement d’étudiants pour voir émerger la nouvelle génération de chercheurs. »

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© CNRS / Sarah Granet

 

Rencontre avec Valérie Borde, chercheuse au centre de recherche Institut Curie

« Ce que j’aime dans mon métier, c’est l’excitation de la découverte, le plaisir d’élaborer avec mes collaborateurs des expériences pour répondre à une question, et de former de jeunes chercheurs et étudiants. »

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© CNRS / Aurélie Meilhon

 

Rencontre avec Lucie Etienne, chercheuse au Centre International de Recherche en Infectiologie (CIRI)

« Ce que j’aime le plus dans mon métier, outre ses très nombreuses facettes, est d’avoir la chance chaque jour d’élaborer les questions qui me semblent passionnantes à explorer et qui semblent cruciales à élucider (…) »

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© CNRS / Sarah Granet

 

Rencontre avec Alice Meunier, chercheuse à l’Institut de biologie de l’ENS (IBENS)

« Je ne sais pas pourquoi je suis devenue chercheuse. Je pense que l’origine est la rencontre, dans mon enfance, de mystères que je n’ai pas réussi à percer ! La roue du doute tourne donc toujours… »

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© CNRS / Sarah Granet